masculins / OL - VA 1-0

L'OL assure l'essentiel

Publié le 15 août 2009 à 21:00 par AG

Les olympiens ont assuré l'essentiel en s'imposant par la plus petite des marges mais ont cruellement manqué de réalisme. Le but olympien est signé Bafé Gomis (37e) sur un centre de Michel Bastos.

C’est sous un soleil de plomb que les Lyonnais ont débuté leur saison au stade de Gerland. Une des nouveautés de la soirée fut le changement de banc effectué par les Lyonnais par rapport aux saisons précédentes. Pour la première fois en match officiel, le duo Gomis-Lisandro était associé à la pointe du 4-4-2 lyonnais. Au milieu de terrain, Kim Källström a été préféré à Jérémy Toulalan, laissé au repos après ses 90 minutes jouées avec l’Equipe de France. Ce sont bel et bien les supporters du Virage Nord qui donnèrent le ton de la soirée avec leurs explicites banderoles : « Un blason à redorer, un maillot à honorer, un titre à reconquérir ».

Bien en rythme les olympiens s’installèrent d’entrée dans le camp adverse. Sur un corner de Michel Bastos , Cris plaça un coup de casque à bout portant qui fila juste au-dessus du cadre. Depuis son flanc gauche, Bastos centrait au cordeau vers Gomis qui fut contré in-extremis par… Sidney Govou qui était lui aussi à l’affût. Les Nordistes tentaient malgré tout de se révolter par le biais de contre-attaque souvent orchestré par Gaël Danic mais Hugo Lloris passait un début de rencontre relativement tranquille.
Après ces vingt bonnes premières minutes, Jean II Makoun et ses coéquipiers semblèrent s’assoupir quelque peu. Claude Puel fut forcé d’effectuer un changement lorsque Sidney Govou se plaigna de la cuisse (28e). Ederson remplaça le capitaine de l’OL. Les actions étaient moins tranchantes. Même lorsque le portier adverse s’aventurait hors de sa surface avec peu de maîtrise les olympiens ne parvenaient pas à glisser le ballon dans le but. C’est sur un des nombreux centres de Michel Bastos que les rhodaniens débloquèrent la situation. Une offrande du Brésilien était coupée par la tête de Bafé Gomis qui lobait Leca, le gardien valenciennois (37e). Gerland était debout. Quoi de mieux pour un ex-stéphanois que de marquer lors de son premier match à domicile. Dans la foulée, Lisandro jouait les rouleau-compresseur en bénéficiant de contres favorables alors qu’il perçait plein axe. Michel Bastos tenta à son tour un tir qui fila juste à coté du poteau. Bafé Gomis se créa une ultime occasion avant la pause mais son extérieur du pied manquait de puissance. Alors que l’arbitre sifflait la pause, Gerland était enchanté par cette équipe lyonnaise conquérante.

[IMG50128#R]Dès l’entame de la seconde période, un corner de Bastos vers Cris a bien failli mettre l’OL à l’abri mais le policier manqua quelque peu sa tête piquée. Une minute plus tard « Licha » Lopez frappa d’une vingtaine de mètres après un une-deux mais sa tentative s’envola au-dessus. Les Lyonnais appuyaient sur l’accélérateur. Lisandro puis Gomis se trouvaient idéalement placé dans la surface mais par deux fois ils furent contrés par l’arrière-garde valenciennoise (52e). Sur une mauvaise passe en retrait d’un Valenciennois, Lisandro avait tout lu mais face à Leca l’Argentin n'est pas parvenu à redresser son tir. Après cette occasion, Lisandro Llopez quitta la pelouse sous l’ovation des 31 000 spectateurs de Gerland. Miré Pjanic entra en jeu.
Les olympiens donnaient tout pour inscrire ce second but. Ederson expédia un missile à l’entrée de la surface mais Leca capta en deux temps. Samassa, parti à l’extrême limite du hors-jeu, rappela aux Lyonnais qu’une rencontre durait 90 minutes (79e). Lorsque Bafé Gomis fut remplacé par Jérémy Toulalan, le Stade de Gerland lui signifia qu’il l’avait d’ores et déjà adopté. Il n’y avait rien à faire pour les Lyonnais, ce deuxième but tant attendu n’arrivait pas. Sur un corner de Pjanic, la tête plongeante d’Ederson termina sa course sur le poteau (85e). Parfaitement placé dans la surface, Bastos se heurta à Leca et la main qui suivi du défenseur nordiste échappa à Monsieur Piccirillo (89e). C'est donc par la plus petite des marges que les joueurs de Claude Puel s'imposèrent pour leur première à Gerland.

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