masculins / Peace Cup

L'OL et Jean-Michel Aulas à l'honneur

Publié le 19 juillet 2005 à 15:54 par R.B

Dans un des salons de l'Intercontinental Philippe Li, avocat mais aussi président de la chambre de commerce et de l'industrie franco-coréenne a reçu en début de soirée la délégation lyonnaise.



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« J'avais rencontré Jean Michel Aulas à Lyon, 3 ans avant la Coupe du monde en Corée. Je luis avais exprimé mon souhait qu'il vienne faire une allocation devant notre organisme. L'idée à l'origine était qu'il vienne à Séoul avec les entreprises lyonnaises. Je suis venu de nouveau à Lyon et finalement nous avons décidé d'organiser ce dîner débat à l'occasion de la Peace Cup. Pourquoi Jean-Michel Aulas, pourquoi l'OL ? Tout le monde connaît Monsieur Aulas en tant que chef d'entreprise et président de l'OL. Il représente la réussite française dans ses deux activités. L'OL, c'est par exemple l'image de la France sportive conquérante, dynamique. Ce club est très connu en Corée. » 140 personnes ont répondu à l'invitation de M. Philippe Li au cocktail d'abord, puis au dîner débat. Parmi ces personnes, il y avait des représentants de Carrefour, Schneider Electrique, BNP Paribas, Renault, Société Générale…



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Pendant le cocktail et après les mots de bienvenue du président de la Chambre de commerce et d'industrie franco-coréenne, Gérard Houllier a présenté son groupe dans un anglais bien évidemment «fluent » et avec maestria ; en commençant par les 3 plus anciens lyonnais, Coupet, Cacapa et Govou. Une présentation marquée par l'ovation faite à Sylvain Wiltord, le plus connu des Olympiens en Corée du Sud. Par la confusion rigolote du coach en appelant Jérémy Berthod… Bréchet. Par le Carew… Carew… Carew, façon Gerland à l'adresse de Cris, prononcé par l'ensemble des joueurs… et par les propres applaudissements d'Hatem Ben Arfa à l'appel de son nom, ce qui a eu comme conséquence de déclencher une explosion de rires sympathiques des Gones. Au lieu de cette réception, il était agréable de revoir nos 3 supporters parisiens des hexagones avec le malheureux Yann, le pied ans le plâtre. "Je me suis fait la même blessure qu'Eric Abidal en heurtant quelque chose dans la chambre". Cela n'avait pas, cependant, l'air de trop le gêner.



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Le président Jean-Michel Aulas, pour sa part, « faisait semblant » de ne pas savoir de quoi il allait parler lors du dîner. « Je verrais bien. En Anglais… En Français… et peut-être en Coréen. Non je vais bien sûr parler du club, de notre vision des choses, de nos projets… ».



R.B