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L'OL fonce vers l'Aventure.

Publié le 31 octobre 2005 à 14:44 par R.B

Les Lyonnais ont appris avec plaisir que le PSG s'était incliné 2 à 0 à Auxerre. Voilà, les partenaires de Cacapa nantis désormais de 9 point d'avance sur Bordeaux, 10 sur les Parisiens… L'esprit encore plus serein en championnat, ils peuvent se consacrer aux affaires européennes et pourquoi pas entériner leur qualification mardi soir, imitant en cela leur parcours de l'édition précédente. Gérard Houllier ne vend pas pour autant la peau grecque avant de l'avoir mise au sol. « Ce n'est jamais facile de faire un résultat en Grèce… »[IMG7030L]

Les Lyonnais ont appris avec plaisir que le PSG s'était incliné 2 à 0 à Auxerre. Voilà, les partenaires de Cacapa nantis désormais de 9 point d'avance sur Bordeaux, 10 sur les Parisiens… L'esprit encore plus serein en championnat, ils peuvent se consacrer aux affaires européennes et pourquoi pas entériner leur qualification mardi soir, imitant en cela leur parcours de l'édition précédente. Gérard Houllier ne vend pas pour autant la peau grecque avant de l'avoir mise au sol. « Ce n'est jamais facile de faire un résultat en Grèce… ».Si l'OL compte 9 points en 3 journées… les Rouge et Blanc affichent un magnifique zéro pointé. Autant dire que les copains de Rivaldo n'ont plus le choix s'ils veulent éventuellement se qualifier pour les 1/8èmes de finale, voire obtenir un ticket pour l'UEFA.



Dans une ambiance surchauffée, comme toujours à Athènes, les Olympiens savent donc à quoi s'attendre pour leur 124ème rencontre européenne. Au fil du temps et des joueurs, le quadruple champion de France a acquis cette expérience et cette qualité qui appartiennent aujourd'hui aux très grands clubs continentaux. Certes au match aller, les hommes de Trond Sollied avait frisé le match nul ; rien n'avait été facile pour les coéquipiers de Coupet. Heureusement Govou avait eu la bonne idée de marquer son premier but de la saison dans la foulée de l'égalisation adverse et ce juste avant la fin du match. Bien organisés, techniques, agressifs, les Champions de Grèce ont manqué de réussite lors de la première partie de cette phase de poule. Battus contre le cours du jeu à domicile face à Rosenborg ; battus au Real Madrid alors qu'ils tenaient un bon nul, les Athéniens valent nettement mieux que leur situation arithmétique.



Si le club du Pirée n'ambitionne pas de remporter la Champions League 2005-2006, le président Jean-Michel Aulas a tout fait depuis plusieurs saisons pour se retrouver un jour proche avec la Coupe aux grandes oreilles dans ses vitrines. La finale se disputant au Stade de France en mai prochain, cela a accéléré certainement son ambition. Souvent citée, comme une des meilleures formations actuelles du Vieux Continent, après ses nombreuses belles prestations, l'OL est certain de ses forces. « Fini le temps où nous étions un petit poucet, notamment à l'extérieur… ». Grégory Coupet résume bien les mentalités d'un groupe assoiffé de victoires, de trophées. « Greg » se souvient du dernier voyage grec contre ce même adversaire. La défaite avait accompagné le voyage retour. Grâce au but de Foé, cette défaite avait été synonyme de qualification.



Mardi soir, les enjeux sont différents. L'OL veut poursuivre sa route royale vers Santiago Bernabeu, prochaine étape pour marquer en très grand les esprits. Personne ne comprendrait que cela se passe mal face à l'Olympiakos ; peu importe l'ambiance de feu ; peu importe la folie que vont mettre les locaux pour empocher enfin leurs 3 premiers points. Gérard Houllier aura le choix pour constituer son groupe de départ, même s'il ne fait presque pas de doute sur le nom des 11 titulaires. Malouda, se plaignant toutefois encore, de maux de tête après son choc face à Sochaux. Réveillère et Berthod étant guéris de leurs bobos. « Je veux m'acheter de la tranquillité pour les deux derniers matchs, mais je le répète rien n'est acquis en football tant que le match n'est pas joué. Au passage toutes les rencontres du groupe ont été serrées à l'exception de nos 45 premières minutes contre le Real et des 45 dernières des Madrilènes face à Rosenborg. Quant à l'ambiance chaude, hostile… on sait à quoi s'attendre. Mais aucun spectateur n'a encore inscrit un but ! »



Un match à enjeux différents ; l'OL fonce vers l'Aventure… l'Olympiakos vers le mince espoir de rester en course dans la cour des grands. Il n'y aura pas de calculs de part et d'autre, même si un nul peut suffire aux Français. Mais comme les Lyonnais le proclament à l'envi depuis le début de saison : ils jouent toujours pour gagner… ces 90 minutes seront forcément ouvertes où alors ce n'est à ne plus rien y comprendre. Sans connaître le résultat final, cela promet au moins du spectacle.



R.B

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