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L’OL inaugure son nouveau centre de formation

Publié le 06 novembre 2008 à 17:34 par BV

L’OL a inauguré son nouveau centre de formation en présence de Jean-Michel Aulas, Bernard Laporte, Jean-Jack Queyranne, Thierry Braillard et Michel Havard, député du Rhône.

L’Olympique Lyonnais a, cet après-midi, inauguré son nouveau centre de formation en présence de Jean-Michel Aulas, Bernard Laporte, secrétaire d'État chargé de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, Jean-Jack Queyranne, président du Conseil Régional Rhône-Alpes, Thierry Braillard, Maire-Adjoint de Lyon chargé du sport et Michel Havard, député de la première circonscription du Rhône.

« C’est un ensemble de 10 millions d’euros, a déclaré Jean-Michel Aulas, un projet lancé en 2006 avec un objectif d’élitisme et de complémentarité avec le niveau professionnel. Il est fondé sur la cohabitation entre les domaines sportif et pédagogique et s’articule autour de valeurs humaines et des moyens mis en œuvre afin de créer les conditions pour que les meilleurs soient ici et réussissent. » En 2008, l’Olympique Lyonnais a été élu « meilleur club formateur » pour la troisième fois en quatre ans.
Jean-Jack Queyranne, président du Conseil Régional Rhône-Alpes, lequel finance en partie le nouveau centre de formation, lui fait écho : « nous sommes au cœur de notre mission de compétence, la formation de sportifs de haut niveau mais également la formation humaine ».

Enfin Bernard Laporte a souligné qu’ « il n’y a pas de grand club professionnel sans un grand centre de formation ». Le secrétaire d’état a profité de cette inauguration pour rappeler sa « volonté d’aider les clubs professionnels ». Il a révélé adhérer pleinement au rapport rendu par Eric Besson sur la compétitivité des clubs de football français : « je vais réunir les parlementaires afin de mettre en place ces mesures. Je veux redonner au sport français un nouvel élan. » Il a également plaidé pour la mise en place d’une Direction Nationale de Contrôle de Gestion (DNCG) au niveau européen. « Je ne vois pas pourquoi on s’engagerait dans une compétition européenne avec des clubs étrangers qui, sur la ligne de départ, affichent des déficits de 500 à 800 millions d’euros quand nous avons une DNCG qui fait bien son travail et qui demande aux clubs français d’être financièrement dans les normes. »