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L’OL n’a plus le choix

Publié le 27 avril 2012 à 19:06 par CC

L’OL retrouve le Stade de France ce samedi à 20h50 avec l’intention de ne pas repartir cette fois bredouille. Objectif : honorer le statut de grandissime favori pour décrocher un 5e titre dans cette épreuve.

Tous les supporters lyonnais ont encore en tête le rendez-vous manqué il y a 15 jours face à l’Olympique de Marseille au Stade de France (0-1). Ce soir-là, l’OL était passé complètement à côté de sa finale de Coupe de la Ligue et avait abandonné assez logiquement le premier titre national de la saison aux Marseillais.

Une première chance de passée et un doublé envolé alors que l’équipe de Rémi Garde s’apprête à retrouver les honneurs de la finale, pour un rendez-vous qu’elle jouera cette fois sans fil… Face à un adversaire évoluant dans le championnat de National (13e place), les coéquipiers de Cris sont en effet les grands favoris de la soirée et personne n’ose imaginer une autre issue qu’une victoire lyonnaise ce samedi.

Pourtant, l’US Quevilly a déjoué jusque-là tous les pronostics en éliminant deux clubs de Ligue 1 en quarts de finale et demi-finale : après une victoire durant la prolongation face à l’Olympique de Marseille (3-2), les Normands ont récidivé face au Stade Rennais en marquant le but de la qualification à l’ultime minute (2-1). C’est donc une formation en totale confiance et sans pression que les Lyonnais s’apprêtent à retrouver dans une enceinte qui devrait être en grande majorité « jaune et noir ».



Reste que durant tout leur parcours, les Lyonnais ont montré de belles qualités mentales en s’imposant notamment après prolongation face aux Girondins de Bordeaux (3-1) puis sur les terrains du Paris Saint-Germain (1-3) et du Gazélec Ajaccio lors d’un match piège (4-0) déjà face à un adversaire de National.

Alors, tous les amoureux du club attendent de tout cœur un 5e titre lyonnais dans cette Coupe de France, un premier titre après 4 ans de disette. Après les vainqueurs de 1964, 1967, 1973 et 2008, la génération des Lloris, Bastos ou encore Gomis à l’occasion de s’offrir une première ligne à son palmarès. Et l’on peut compter sur les anciens de 2008, Cris, Réveillère, Källström et Vercoutre, pour rappeler à tous  qu’une victoire dans une Coupe de France n’a pas de prix.

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