masculins / Lens - OL 0-2

L'OL prend les commandes

Publié le 03 octobre 2009 à 22:50 par AG

Face à une équipe lensoise fébrile, les joueurs de Claude Puel ont maîtrisé le match de bout en bout. Profitant de la défaire de Bordeaux à Saint-Etienne, les olympiens s’emparent du fauteuil de leader de la Ligue 1.

Les Lensois marquèrent leur territoire d’entrée de jeu et ce fut Kim Källström, victime d’une béquille, qui en fit les frais. Le Suédois ne s’en laissa pas compter et c’est lui qui déclencha le premier tir du match. Une tentative qui fila assez loin du cadre (3e). Après un une-deux splendide entre Källström et Govou, le second nommé enroule une frappe exceptionnelle qui percute la barre et rebondit à l’intérieur du but (7e). Après une seconde d’hésitation, Monsieur Duhamel valide logiquement le but sur les conseils de son assistant. Les Lensois tentèrent de réagir timidement par Eduardo mais son tir du gauche fut capté sans souci par Hugo Lloris (15e). Les olympiens cédèrent du terrain sur les sang et or qui multipliaient les frappes lointaines. Sur un centre lensois venu de la droite, Eduardo prolongeait de la tête mais Anthony Réveillère touchait le ballon du bras. Penalty ! Demont se présentait face à Hugo Lloris et le défenseur peroxydé manquait le cadre. Le jeune Max Gonalons tenta une frappe de près de 35 mètres qui se dirigea largement au-dessus du cadre puis l’arbitre siffla la mi-temps.

Les Lensois furent plus pressants en seconde période mais sans vraiment inquiéter les joueurs de Claude Puel. Kim Källström nous gratifia d’un centre-tir astucieux qui passa juste au-dessus de la transversale de Runje (62e). Gomis, très actif au cours de cette partie, laissait sa place à Ederson. Sidney Govou se positionna en avant-centre. C’est Justement sur une remise du capitaine olympien que Kim Källström doubla la mise. Le Suédois déclencha une puissante frappe du gauche qui après avoir été détourné par Yahia entra dans le but lensois (78e). Plus rien ne pouvait alors empêcher l’OL de décrocher un succès à Bollaert. Ainsi, profitant de la défaire de Bordeaux à Saint-Etienne, les olympiens s’emparaient du fauteuil de leader.
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