masculins / OL - Auxerre 1-1

L'OL rate la première marche

Publié le 22 décembre 2010 à 21:03

En concédant un match nul sur la pelouse de gerland les Lyonnais n'ont pas profité des résulats de leurs adversaires directs pour s'emparer de la tête de laLigue 1.

Les joueurs de Claude Puel accueillaient l’AJ Auxerre pour clôturer la première moitié de saison. Les Olympiens avaient bel et bien décidé de terminer l’année sur une bonne note d’autant que 2010 marquait les 60 ans du club.

Les Lyonnais se mirent rapidement en action avec Kim Källström qui tentait sa chance de très loin mais ce fut sans souci pour Sorin (2e). Bien installés dans le camp adverse, Jean II Makoun et ses coéquipiers s’efforçaient de combiner dans de petits espaces pour trouver la solution. Pjanic eut sa chance sur un coup franc plein axe qui fila à quelques centimètres du poteau (15e). Les joueurs de Fernandez défendaient très bas et donnaient du fil à retordre à l’OL. Malheureusement lorsque les décalages étaient effectués la finition ou la dernière passe n’était pas au rendez-vous. Juste avant la pause, un coup franc détourné de Michel Bastos termina sa course vers Kim Källström sur le coté gauche de la surface. Le Suèdois centra fort devant le but où Mignot marqua involontairement dans son propre but. Gerland se libéra alors (45e).

Au retour des vestiaires les Lyonnais furent cueillis à froid. Servi en position de hors-jeu, Quercia en profita pour effacer Hugo Lloris puis glisser le ballon au fond des filets. Le doute s’empara alors du camp des Gones. Oliceh fut tout proche de donner l’avantage à son équipe en semant l’arrière-garde olympienne mais Hugo Lloris se montra vigilant (60e). La pluie redoublait alors d’intensité et l’ambiance montait d’un cran à Gerland. L’entrée de Jérémy Pied à la place de Bastos avait donné un  nouveau souffle aux Lyonnais. Le jeune olympien adressa un tir fuyant de près de 30 mètres qui força Sorin à repousser tant bien que mal (72e). Gomis et ses coéquipiers poussaient de plus en plus mais les Auxerrois tenaient bon.  Le portier icaunais devenaient un rempart infranchissable et lorsque qu’il n’était pas sur la trajectoire, les attaquants rhodaniens manquaient d’adresse (82e).  La fin de rencontre était totalement débridée. Oliech manqua de donner la victoire à l'AJ in extremis.

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