masculins / Rétro 2009

L’OL tombe sur un as !

Publié le 29 décembre 2009 à 10:22 par GG

Retour sur un temps fort de l'année 2009...


La saison dernière, l’OL qui rêvait de retrouver les quarts de finale de la Ligue des Champions trois ans après le douloureux échec face au Milan AC, a perdu une partie de ces illusions dès le tirage au sort effectué. En effet, l'OL hérite d’un drôle de morceau, le FC Barcelone, qui réalise jusqu’alors une saison (presque) parfaite. Les catalans, leader de la liga ont aussi réussi une première phase de ligue des champions remarquable. Premier du groupe C, le FC Barcelone, meilleure attaque de la compétition, a marqué dix-huit buts en six matchs de poule. Henry, Messi, Eto’o... Le trio offensif martyrise l’Europe et Lyon en fera la douloureuse expérience.


Pourtant, à Gerland lors du match aller, l’OL réalise une entame de match parfaite. Juninho, le capitaine ouvre le score en inscrivant son 42e coup franc sous le maillot de l’OL (1-0, 7e). Auteurs d’une première mi-temps exceptionnelle, les lyonnais mènent à la pause mais craquent peu après l’heure de jeu. Sur un corner, Rafael Marquez détourne la balle pour Thierry Henry, jusque là peu en vue, qui se jette pour inscrire un but qui aura une importance primordiale en Espagne (1-1, 67e).


Dans l’antre du Camp Nou, l’OL va vivre une soirée cauchemar. Henry (25e et 27e), Messi (40e), Eto'o (43e) permettent au Barca de rapidement mener 4-0. A quelques secondes de la pause, Jean II Makoun réduit l’addition en inscrivant un but de la tête suite à un corner. Au retour des vestiaires, le but de Juninho donne même un peu d’espoir à l’OL mais le FC Barcelone reste imperturbable. Malgré une occasion de Karim Benzema, les catalans maitrisent cette rencontre sans trembler et valident même leur qualification pour les quarts de finale en marquant un dernier but par l’ancien lensois Seydou Keita (5-2, 95e).


Pour la deuxième année consécutive l’OL est éliminé en huitième de finale par le futur vainqueur de la compétition. Une maigre consolation certes, mais une consolation quand même…