masculins / Stage au Maroc

« Notre force… c’est le groupe »

Publié le 03 janvier 2013 à 16:00 par R.B

Maxime Gonalons a changé de statut au fil de ses saisons lyonnaises… Le vice-capitaine revient sur la trêve… parle de la reprise… de la seconde partie de saison… du match de Coupe de France ce samedi à Epinal…

 Maxime est toujours autant accessible. Titulaire indiscutable… capitaine… international… son évolution footballistique ne l’a pas changé. Toujours aussi simple.  En enlevant ses crampons après être passé dans les mains de Patrick Perret, au bord de la pelouse avec le sourire et en prenant son temps, ce grand gaillard respire le bonheur de faire son métier. Les vacances ? « Je suis parti à la montagne avec des amis. Cela a fait du bien de s’oxygéner, de se reposer avant de repartir… ». La reprise ? «Tout se passe bien. On est déjà venu au Maroc. Il y a de bonnes conditions pour travailler, pour répéter nos gammes. On a tous envie de bien recommencer la saison et d’être performant tout de suite… ».

Cette seconde partie de saison débute par la Coupe de France. «On est le tenant du titre et on veut le garder. Mais on sait que cela n’est jamais évident. Cette compétition est très difficile à remporter. Tu rencontres parfois des équipes qui jouent leur vie sur un match. Dimanche on se déplace à Epinal, un club que j’affrontais quand je jouais avec la CFA. Ce n’était jamais évident d’aller jouer là-bas.  Je vais retrouver Sandy Paillot que je connais bien, sans être de la même génération. C’est quelqu’un que j’apprécie. Il est simple, travailleur. Il a eu une grave blessure, fracture du péroné ; j’espère qu’il est désormais en forme. Je partagerais quelques moments avec lui dimanche ».

Je sens que j’ai pris de l’ampleur dans le groupe. Je suis vice-capitaine. Mon statut a évolué… mais pas question de me relâcher au quotidien.

 Maxime l’indispensable, 1 980 minutes jouées cette saison… le joueur le plus utilisé,  a énormément progressé dans son jeu ces dernières saisons, mais il avoue avoir encore une marge de progression. «Par exemple, même si je me suis amélioré dans ce domaine, je dois faire mieux dans ma concentration en match. Cela concerne par exemple mes passes courtes… J’en loupais beaucoup avant ; cela va mieux, mais j’aspire à progresser… J’en parle souvent avec le coach… ». Progresser, toujours et encore, mais ressent-il son changement de statut au sein du collectif olympien ? « Je sens que j’ai pris de l’ampleur dans le groupe. Je suis vice-capitaine. Mon statut a évolué… mais pas question de me relâcher au quotidien. Sur le terrain, je me donne à fond. Je dois beaucoup à mon club formateur… Il faut donner, lui donner…  Après je suis quelqu’un qui parle aux autres, qui plaisante tout en étant aussi réservé »

Le groupe, cette saison, c’est notre force… Le groupe, plus que les individualités

Janvier, la saison a donc basculé vers la très longue ligne droite finale. L’optimisme doit être de rigueur après une première partie d’exercice très réussie. « Effectivement, c’est toujours mieux d’avoir eu de tels résultats ; c’est alléchant pour la suite. Mais il faut garder cette notion de groupe. Le groupe, cette saison, c’est notre force… Le groupe, plus que les individualités, c’est une des différences avec le PSG. On a besoin de tout le monde… ».

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