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OL - Olympiakos: les belles histoires de Nanard

Publié le 17 octobre 2005 à 16:23 par R.B

[IMG4143L]Qui ne connaît pas la fabuleuse mémoire de <b>Bernard Lacombe</b> pour raconter les histoires qu'il a vécues tout au long de sa carrière de joueur, d'entraîneur et de dirigeant. Raconter autant en gestes qu'en paroles. Le souci du détail l'habite… un souvenir en appelle un autre… Alors avant chaque match des Lyonnais, nous demanderons désormais à Bernard de nous raconter quelques souvenirs liés à l'adversaire de l'OL. Ce sont <b>les belles histoires</b> de « Nanard » ou encore "les Nanardises". Raconte nous Olympiakos…

Qui ne connaît pas la fabuleuse mémoire de Bernard Lacombe pour raconter les histoires qu'il a vécues tout au long de sa carrière de joueur, d'entraîneur et de dirigeant. Raconter autant en gestes qu'en paroles. Le souci du détail l'habite… un souvenir en appelle un autre… nous pourrions rester des jours et des nuits à l'écouter égrener ces larges pans de sa vie. Et quand, ce passé devient trop secret, pas question de le divulguer. Alors avant chaque match des Lyonnais, nous demanderons désormais à Bernard de nous raconter quelques souvenirs liés à l'adversaire de l'OL. Ce sont les belles histoires de « Nanard » ou encore "les Nanardises". Raconte nous Olympiakos…



« C'est d'abord un souvenir d'enfant. J'avais 12 ans, nous étions en 1964. J'étais venu au stade en 4L avec des copains de Montanay. Nous avions des places en tribune Jean-Bouin, tu vois vers les sièges réservés aux supporters visiteurs. Moi, je n'apportais mon casse croûte… je ne voulais pas manquer une miette des débats. Avec mes yeux de gamin, l'Olympiakos était un très, très grand club parce qu'il était toujours en Coupe d'Europe. Alors tu parles, à la fin du match aller, j'avais l'impression que l'on avait battu des stars. Ce soir là, tout s'était bien passé ; nous avions eu le sentiment qu'il ne pouvait rien arriver à l'OL. Et puis avec Nestor (Combin) et Fleury (Di Nallo), cette équipe pouvait faire la différence à tout moment ; sans oublier Angel (Rambert)… quel joueur ! Au match retour, je pensais que nous n'aurions pas de problèmes. J'ai écouté la rencontre à la radio ; et là quand tu entends qu'il y a 2 à 0 très rapidement, tu deviens inquiet, très inquiet. Heureusement, Combin a inscrit un but. Ce qui est marrant, c'est de discuter quelques années après avec Fleury, Marcel (Aubour), Nestor… Ils te disent tous qu'ils ont eu peur. Ils avaient joué dans le petit stade. Quand Nestor a marqué, un but de 30mètres, il n'a pas osé manifester sa joie de peur. La pelouse avait été envahie… C'était vraiment spécial ».



L'enfant redevient adulte et parle alors de ce match gagné 1 à 0 lors de la saison 2000-2001, qui l'a apparemment moins marqué. « Cela avait été difficile, même si nous avions marqué d'entrée avec Pierrot Laigle. Ze Elias avait été expulsé. En fait, le but de Marco (Foé) à l'aller nous avait bien aidé… ».



R.B