masculins / OL - Sochaux J-3

OL - Sochaux: les belles histoires de "Nanard"

Publié le 26 octobre 2005 à 10:23 par R.B

[IMG6959L]Qui ne connaît pas la fabuleuse mémoire de <b>Bernard Lacombe</b> pour raconter les histoires qu'il a vécues tout au long de sa carrière de joueur, d'entraîneur et de dirigeant. Raconter autant en gestes qu'en paroles... Alors avant chaque match des Lyonnais, nous demanderons désormais à Bernard de nous raconter quelques souvenirs liés à l'adversaire de l'OL. Ce sont <b>les belles histoires</b> de « Nanard » ou encore "les Nanardises". Raconte nous Sochaux…

Qui ne connaît pas la fabuleuse mémoire de Bernard Lacombe pour raconter les histoires qu'il a vécues tout au long de sa carrière de joueur, d'entraîneur et de dirigeant. Raconter autant en gestes qu'en paroles. Le souci du détail l'habite… un souvenir en appelle un autre… nous pourrions rester des jours et des nuits à l'écouter égrener ces larges pans de sa vie. Et quand, ce passé devient trop secret, pas question de le divulguer. Alors avant chaque match des Lyonnais, nous demanderons désormais à Bernard de nous raconter quelques souvenirs liés à l'adversaire de l'OL. Ce sont les belles histoires de « Nanard » ou encore "les Nanardises". Raconte nous Sochaux…



Le 15 août 1971 :

« C'était le jour de mes 19 ans. Nous disputions un match « Banania » (amical). Nous avions gagné 5 à 1 ; j'avais marqué 3 buts. Les buteurs recevaient une caisse de vins d'Arbois par but. J'étais donc reparti avec 3 caisses. Quand on connaît le dicton, cela ne peut faire que du bien : le vin d'Arbois… plus on en boit… plus on va droit ! ».



Sans date :

« Je ne me souviens plus de la date. Nous en étions à Sochaux dans la séance des tirs au but. Serge Chiesa se présente pour tirer ; il pose le ballon un peu à côté du point de pénalty. L'arbitre, monsieur Delmer, lui signale pour qu'il le place correctement. Serge répond alors ceci : Monsieur l'arbitre, déjà que je vais le manquer ce pénalty… alors ne m'embêtez pas… Et Serge a mis son tir au but sur la barre ».



Un défenseur et un milieu de terrain :

« Lazlo Seles. Quel défenseur. C'est contre lui que j'avais inscrit mes 3 buts à Arbois. Mais après, j'ai toujours eu du mal à le passer. Il ne participait pas beaucoup au jeu ; il allait très vite ; il était bon dans ses interventions aériennes. Un défenseur loyal ». Et le milieu de terrain ? « Melic. C'était au début de ma carrière. Un très, très bon joueur. Techniquement très fort ; il allait vite; toutes proportions gardées, c'était Juninho ».



En 98-99 :

« J'étais entraîneur. Nous avions gagné 2 à 1 au stade Bonal qui était en pleine rénovation. Cela faisait bizarre de voir une grande plaque de tôle à la place d'une tribune. Cela me rappelait la Parc des Princes à l'époque des travaux ».



Un souvenir de Bordeaux :

« Je jouais à Bordeaux. Je participais à la fête de l'huitre à Gujan-Mestran. Ce jour là, il y avait Sochaux – OL (en 87-88). Bien évidemment, je voulais me tenir au courant du résultat ; je vais aux cuisines pour avoir l'information. Le cuisinier me dit qu'il y a 5 à 0 pour Sochaux. Je ne le crois pas… mais dans les secondes qui suivent, j'entends à la radio : à Gerland, Sochaux vient de marquer un sixième but… Les Lyonnais perdront au final 7 à 0. Cela m'a fait bien sûr beaucoup de peine. Quand je jouais à St-Etienne ou Bordeaux, en début de saison, je regardais le calendrier pour savoir quel était le programme de l'OL ; et dès que je pouvais, je venais à Gerland. ».



R.B

Sur le même thème