masculins / Nice - OL J-2

"On croit en nos chances"

Publié le 01 avril 2011 à 14:51

A deux jours du déplacement à Nice, Bafé Gomis évoque les chances de l'OL d'être champion de France.

Il vous reste 10 matches à jouer. Qui voyez-vous devenir champion ?
Il serait prématuré de désigner un champion. Une chose est sûre : avec 6 points d’avance, si les Lillois ne font pas de faux pas, ils seront champions. Mais si l’on regarde dans le passé de notre club, on se rend compte qu’il a déjà réussi à renverser de pareilles situations. On a l’expérience pour le faire, on va prendre les matches les uns après les autres sans se préoccuper des résultats des autres clubs. Cela passe par beaucoup d’efforts et de sacrifices. On a des certitudes, on reste sur une défaite en 20 matches. Malgré le faux pas face à Rennes (1 – 1 à Gerland), on monte en puissance. On croit en nos chances, en nos qualités. Il ne faut surtout pas se disperser, ne pas regarder le nombre de points qu’il nous faut. Avec des « si », on pourrait refaire le Monde.

Et si l’OL n’était pas champion cette année…
On aurait alors des regrets surtout au regard de notre début de saison. Car de la 8e journée à aujourd’hui, on n’a pas à rougir de notre parcours. Si le championnat avait commencé au soir de la 8e journée, on serait certainement en tête. Mais c’est encore rattrapable. Tant que le dernier coup de sifflet n’a pas retenti, on doit tout donner.

Que retenez-vous de la défaite  à Nice en Coupe de France (1 - 0) ?
On avait réalisé un non-match. On devra essayer de retenir les enseignements de tout ce qui n’a pas été fait là-bas, de ne pas commettre à nouveau les mêmes erreurs. Ce sera une tout autre histoire. L’OL est une institution qui se doit d’aller gagner à l’extérieur. On ira là-bas avec beaucoup d’humilité mais en cherchant à ramener les trois points.

Que pensez-vous de l’ambiance du Stade du Ray ?
Il n’est jamais évident d’aller jouer là-bas, le contexte est assez particulier. C’est bien, c’est une ambiance du Sud. Pour être issu de Toulon, je connais bien ces ambiances-là. Dans cette équipe, le danger peut venir de partout. Ils ont des atouts et des valeurs.

Yoann Gourcuff a marqué avec l’équipe de France, contre le Luxembourg. Avez-vous le sentiment que cela lui ait fait du bien ?
Je le sens de mieux en mieux depuis un certain moment. Ce but est venu conforter ce que je ressentais. Je l’ai toujours vu travailler, même dans la difficulté. Lorsque je faisais des séances supplémentaires, il m’a souvent, pour ne pas dire tout le temps, accompagné. Je sais que cela va finir par payer et qu’il retrouvera son niveau. Il est un joueur de l’équipe et non pas l’équipe à lui tout seul. On a besoin de lui comme lui a besoin de nous. On n’a parfois pas été à la hauteur, il ne faut donc pas tout remettre sur Yoann.

Comment était Ederson ces derniers temps ?
Joyeux. Le groupe est content de le voir rechausser les crampons. On sait qu’il a joué pendant pas mal d’années à Nice. C’est le petit clin d’œil de ce match.

Sur le même thème