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Petite visite de Dubaï pour le staff lyonnais

Publié le 28 mai 2008 à 12:27 par BV

« Avant de s’entrainer jeudi, les joueurs doivent d’abord s’habituer aux conditions climatiques particulières », avait déclaré, hier, Alain Perrin. Ce matin, ceux-ci sont donc restés à leur hôtel pendant que le staff visitait l’hôtel Burj Al Arab, « The World’s Most Luxurious Hotel » (Le plus luxueux hôtel du monde), et le souk voisin. De souk, le Marinat Jumeirah n’en a que le nom. Parfums de luxe y côtoient babouches et porte-clés étincelants, bars et restaurants « select ». Le souk est séparé en deux par une rivière artificielle ; on rejoint le bord opposé en pirogue : « On l'appelle la petite Venise », nous explique le guide. On est là très loin du traditionnel, plutôt dans le cadre ambiant, à l’image d’une ville en perpétuelle construction, démesurée, du mirifique hôtel en forme de voile qui s’avance sur la mer. « L’hôtel Burj Al Arab est un hôtel 7 étoiles » nous précise-t-on. Une distinction qui n’existe que dans la renommée de cette merveille de 312 mètres de hauteur que les architectes ont conçue de façon à ce que son ombre ne recouvre jamais la plage. De son pied, on aperçoit l’héliport sur lequel Roger Federer et André Agassi s’étaient affrontés en 2003, où Tiger Woods avait révisé son swing.

A l’intérieur, l’atrium donne le ton, laisse sans voix : une hauteur de plafond de 180 mètres et 27 étages ; impression étrange que celle d’être pris de vertiges en levant la tête ! Les jeux d’eaux jalonnent la visite : fontaines improbables, aquariums géants… « C’est féérique » s’exclame Joël Bats. L’or y est omniprésent. Le médecin de l’OL, Jean-Jacques Amprino, « prend des notes pour [sa] nouvelle maison ». Très professionnel, Guy Genet avoue de son coté, en avoir retiré « des idées pour le futur centre d’entraînement, surtout dans les suites ». L’hôtel en compte 202, la plus grande s’étalant sur 700m². « Si je venais à signer dans un club de Dubaï un jour, je voudrais vivre ici à l’année », rigole Christophe Galtier. Alain Perrin et Abdel Redissi avouent ne pas être totalement conquis par cet étalage le luxe.

Le restaurant panoramique permet de distinguer au loin Palm Island, une île artificielle de 19 palmes sur lesquelles seront entassées 2500 villas privées, The World, fidèle reproduction de la carte du monde, et ce qui deviendra dans quelques mois la plus haute tour du monde. « Ils attendent que la Malaisie ait fini la sienne pour la terminer », nous dit-t-on. Toujours plus haut, toujours plus brillant. Et à la sortie, toujours cette chaleur qui assomme…

[IMG43165#C]De souk, le Marinat Jumeirah n’en a que le nom. Parfums de luxe y côtoient babouches et porte-clés étincelants, bars et restaurants « select ». Le staff et l'équipe d'OL TV ont ainsi pu découvrir " la petite Venise".

[IMG43164#C]L’hôtel Burj Al Arab serait le plus luxueux hôtel du monde. Un hôtel "7 étoiles". Construit en forme de voile, et mordant sur le golfe arabo-persique, il est l'un des symboles de Dubaï.

[IMG43166#C]Dubaï est une ville en perpétuelle construction. Au loin, à droite, on distingue ce qui va devenir la plus haute tour du monde.

[IMG43167#C]« Si je venais à signer dans un club de Dubaï un jour, je voudrais vivre ici à l’année » rigole Christophe Galtier. Alain Perrin connait bien la ville pour y avoir entraîné le club d'Al Ayan en 2004. "J'avais signé mon contrat en bas de cet hôtel" confie-t-il.

[IMG43168#C]La vue laisse sans voix...
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