masculins / Trophée des Champions

Premières foulées canadiennes

Publié le 30 juillet 2015 à 10:19 par R.B

Après avoir pris possession de leurs chambres et un peu de repos, le groupe lyonnais s’est rendu au centre d’entrainement de l’Impact Montréal…

Didier Drogba a créé l’événement en milieu d’après-midi en arrivant à Montréal où il vient de s’engager avec l’Impact. L’Impact Montréal, le club du richissime Monsieur Saputo, qui fut un adversaire en amical de l’OL l’année où les lyonnais se sont imposés face au MHSC lors du Trophée des Champions. L’Impact toujours à qui l’OL a emprunté son centre d’entrainement, que Chelsea avait occupé il y a peu, pour se défouler après les heures de vol. Un centre neuf pas encore complétement terminé, avec des pelouses remarquables, situé juste à côté de l’immense fleuve Saint Laurent ou encore d’un gigantesque centre de loisirs et proche du stade Saputo où aura lieu le match contre le PSG samedi.

Pendant que les partenaires de Maxime Gonalons « se dégourdissent les muscles », Bernard Lacombe discute avec Daniel Robin, un ancien champion français de lutte dans les années 60 qui fut notamment sacré champion du monde en 67, et deux fois vice-champion olympique en 68. Et les souvenirs d’affluer entre ces deux anciens sportifs : le sport, l’armée du temps du bataillon de Joinville, les copains communs, les rigolades, la flamme olympique portée en avant dernier relayeur lors de l’ouverture des JO de Grenoble. Daniel Robin, né à Bron, installé au Canada depuis 1976, aime à parler de ses souvenirs de rugbyman au FC Grenoble. Lui le lutteur a tâté du ballon ovale en tant que talonneur. Et à 72 ans, il a ce regard direct de l’homme franc qui n’a jamais eu peur de rien et cette pogne ferme du combattant qui a martyrisé nombre d’adversaires. Un très grand sportif toujours très actif dans le domaine de la lutte.



Etirements, abdos, courses dans une chaleur moite avec la participation de tous y compris ceux qui avaient eu récemment des petits soucis physiques. Puis toro, exercice plus ludique. Les trois gardiens ayant droit à une partition avec Jo Bats. Pas question de faire des folies. Juste une histoire de remettre en route les organismes désorientés par le voyage et le décalage horaire. Mais pas question pour autant de profiter du fastueux feu d’artifice tiré des bords du Saint-Laurent qui devrait attirer une très grande foule.

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