masculins / Communiqué

Quand interprétation rime avec provocation

Publié le 13 avril 2008 à 14:23

Le quotidien L'Equipe et son journaliste Claude CHEVALLY se mettent aujourd'hui une nouvelle fois en évidence avec un titre délibérement provocateur - AULAS se paie PERRIN - se permettant une interprétation des propos de Jean-Michel AULAS sans aucune mesure avec ceux rapportés dans le texte du même article.
Interrogé sur la non titularisation d'Hatem BEN ARFA, Jean-Michel AULAS répond par ce que Claude CHEVALLY qualifie de "pirouette "les entraîneurs sont payés très chers pour prendre les décisions qu'ils estiment devoir prendre. Je ne suis pas là pour former l'équipe. Mais j'ai mon avis ...".
Comment un journaliste peut-il alors en tirer un tel titre dont la seule raison d'être réside dans son côté accrocheur et vendeur ?
Quand Jean-Michel AULAS répond que la composition de l'équipe incombe à l'entraîneur ? Impossible puisque c'est bien la réalité.
Quant il précise que ce n'est pas son rôle ? Impossible là aussi puisque c'est là aussi la réalité Quand il termine en précisant qu'il a son avis ? Impossible également puisque c'est justement ce que lui demandait le journaliste.
Il n'y a en réalité aucun lien mais bien une interprétation volontairement provocatrice de l'auteur, Claude CHEVALLY, avec intention de nuire.
La méthode est curieuse et malheureusement de plus en plus fréquente.
Peut-être une explication au peu d'empressement des principaux acteurs de Ligue 1 à se présenter désormais à ces points presse...