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« Qui c’est les plus forts ? »

Publié le 25 septembre 2010 à 11:14 par DC

Au matin d’un 100° derby historique entre l’OL et l’ASSE, le Progrès du jour, côté Saint-Etienne se pose cette interrogation. Coup d’œil.

Après une semaine dans l’expectative côté médias, l’heure du match et du verdict approche. Avec cette interrogation du Progrès Saint-Etienne : « Qui c’est les plus forts ? ». Le quotidien rappelle volontiers « qu’il faut remonter à 1980 pour retrouver la trace d’une équipe stéphanoise venant en leader à Gerland ».

Alors si aucune des deux équipes ne remportera de titre au terme de ce combat, « la situation actuelle fait que le derby a récupéré cette saveur inégalée ». Et au Progrès de rappeler que de toute façon « l’OL n’a plus choix, après une semaine tendue à Tola Vologe, du fait de la pression populaire ».

Une pression que les joueurs ressentent déjà, à l’image de Maxime Gonalons, qui remarque « qu’un derby, ça ne se joue pas, ça se gagne ». Une pression que ressentent aussi les hommes forts des deux clubs. Dominique Rocheteau se dit « plus optimiste, moins stressé » alors que Bernard Lacombe lui, promet que « l’OL sera à la hauteur ».

Le quotidien prévient en tout cas les Stéphanois, « la place de leader donne des obligations, il faudra faire un résultat à Gerland ». Puis se souvient ensuite, de dates importantes de l’histoire du derby. Notamment « du 9 septembre 1980, où ils étaient 48 552 à s’être tassé à Geralnd », pour un match nul à l’arrivée (1-1).

Un souvenir vient enfin nourrir le panel des articles consacré au grand rendez-vous de ce samedi 25 septembre. Le départ de l’éternel lyonnais, Bernard Lacombe à Saint-Etienne, qu’il raconte : « c’était pendant la Coupe du Monde en Argentine en 1978 avec les Bleus. Un dirigeant est venu et m’a dit que j’étais devenu joueur de l’ASSE ».

Une manière très spéciale de quitter un club qui est le sien, de façon involontaire. Tellement spéciale, qu’elle rappelle la spécificité de cet historique derby. « Qui pour sur, n’a pas d’égal en France ».

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