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Communiqué : Réponse à Benoit Lallement et Anthony Faure du Parisien

Publié le 13 septembre 2016 à 08:01

Dans son édition de ce lundi matin, Le Parisien a publié un article sous le titre "Les dessous du fiasco lyonnais " dans lequel les co-auteurs Anthony Faure et Yves Leroy affirment des contrevérités...

Dans son édition de ce lundi matin, Le Parisien a publié un article sous le titre "Les dessous du fiasco lyonnais " dans lequel les co-auteurs Anthony Faure et Yves Leroy affirment des contrevérités sans avoir évidemment pris le soin de demander le point de vue du club et notamment celui du Président Jean-Michel Aulas.

Ce soir, Jean-Michel Aulas a pris le temps d'appeler Anthony Faure pour apporter son éclairage au cours d'un entretien de plus de 30' et pourtant le chef des sports du Parisien Benoit Lallement ne souhaitait pas diffuser les propos de Jean-Michel Aulas qui auraient pourtant permis de rééquilibrer cet article et de rétablir la vérité.

Qu'en est-il exactement  quand Le Parisien écrit ?

"Tous les voyants sont au rouge dans le Rhône. Avec 3 défaites en 5 matches officiels, le bateau tangue de toutes parts".
Ces commentaires délibérément alarmistes ne reflètent pas la situation. Le club vient certes de perdre ses 2 derniers matches dans des circonstances parfois malchanceuses, mais après avoir gagné les 2 précédents.

"Publiquement l’O.L. affiche sa satisfaction mais l'état-major grimace", concernant la décision de Corentin Tolisso de rester au club. Ce n’est pas seulement publiquement que l’O.L. affiche sa satisfaction. Au contraire, tout le monde au club se réjouit du choix de Corentin qui va entraîner dans sa décision d'autres joueurs très importants. Et quand Jean-Michel Aulas interroge le journaliste, celui-ci ne sait pas même pas qui il évoque en parlant d’état-major !

"Des joueurs étaient ciblés aux postes d’avant-centre et de latéral gauche. Or la trésorerie ne permet pas de casser sa tirelire pour doubler le poste de Lacazette". Ou il y a tirelire et rien n’empêche de la casser où il n'y en a pas !
Il est faux de dire que la trésorerie de l’O.L. ne permettrait pas de prendre un nouveau joueur. Le club qui est coté en bourse, ne peut laisser passer une telle affirmation erronée. OL Groupe présentera ses résultats le 29 septembre et le communiqué financier en date du 25 juillet 2016 sur l’activité de l’exercice 2015/2016 précisait « le résultat net consolidé de l’exercice 2015/2016 devrait être bénéficiaire ». Et depuis, OL Groupe a annoncé, le 12 août dernier, un accord avec le groupe chinois IDG pour une augmentation de capital de 100 M€.

La décision n’a été que stratégique.
Concernant, le poste de latéral gauche, le club fait confiance à Jordy Gaspar qui doit signer un contrat professionnel en complément de l’international polonais Maciej Rybus et de Jérémy Morel.

Et dans le secteur offensif, l'OL a alors fait le choix de faire confiance à son effectif avec Nabil Fekir, Mathieu Valbuena, Maxwel Cornet, Rachid Ghezzal, Aldo Kalulu et Gaëtan Perrin pour suppléer une éventuelle absence d'Alexandre Lacazette auteur d'un début de saison exceptionnel.

"Lyon tire dans toutes les directions et approche Balotelli".
L’OL a déjà démenti à plusieurs reprises cette information que Le Parisien s’ingénie à ressortir dans cet article, comme pour se faire plaisir !

"Aulas tente de faire bonne figure, clame à l’envi que son effectif est suffisamment armé. Ce qui ne l’empêche pas de se montrer particulièrement dépité sur cette fin de mercato au cours de réunions internes".
>Interrogé, Anthony Faure a été incapable de dire de quelles réunions internes il s’agissait, tout simplement parce que cette affirmation est là encore fausse. l n’y a eu aucun dépit après ce mercato car l’OL,  par l’intermédiaire de son conseil d’administration et de son président, a une confiance absolue dans son staff dirigé par Bruno Genesio et dans tous les  joueurs de son effectif dont il reste convaincu des qualités intrinsèques et d’un mental dopé par un esprit de revanche après ces 2 défaites.

L'OL regrette donc le fond et la forme d'une communication "Parisienne" sans fondement aujourd'hui car il n'y a pas de fiasco lyonnais.