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S. Squillaci : "Beaucoup de belles choses à vivre"

Publié le 02 février 2007 à 20:50 par BV

Avant le déplacement à Troyes, le défenseur central lyonnais revient sur la mauvaise période que traversent les Rhodaniens. "Aujourd'hui, la défaite à Marseille est oubliée, confie-t-il. On regarde devant."

Dans quel état d’esprit vous trouvez vous après la défaite à Marseille en Coupe de France ?
Bien sûr il y a de la déception mais il faut maintenant passer à autre chose. On a un match important à Troyes. On a encore pas mal d’objectifs : la finale de la Coupe de la Ligue, la Champions League et le championnat. Aujourd’hui cette défaite est oubliée. On regarde devant.

On n’a pas l’habitude de vous voir craquer en fin de match. Comment expliquez-vous ce scénario ?
C’est un peu dommage. On ne fait pas un mauvais match à Marseille mais on prend deux buts en cinq minutes. Ils ont fait rentrer beaucoup d’attaquants. De notre côté, on n’a pas su marquer le deuxième but qui aurait pu nous faire du bien. Malheureusement, on n’a pas tenu par la suite. C’est comme cela en ce moment. Il faut désormais travailler et être encore plus concentrés pour que cela nous sourit lors des prochains matchs.

L’équipe est-elle vexée par son mauvais mois de janvier ?
Oui. On est tous des compétiteurs. Ce que l’on aime, c’est la gagne comme on l’a prouvé lors des six premiers mois. On a tous envie de très vite rebondir avant de jouer le huitième de finale de coupe d’Europe.

Quelle est l’ambiance au sein du groupe ? Êtes-vous atteints par ces 3 défaites en 18 jours ?
Non. L’ambiance est toujours là, même s’il y eut de la déception après ce match à Marseille mais nous savons qu’il y a encore beaucoup de belles choses à vivre. Il faut vraiment se reconcentrer et bien vite gagner pour repartir sur une longue série. Il faut vite se ressaisir. En ce moment, on sait que chacun doit faire un petit peu plus car c’est plus difficile. On va tous se serrer les coudes.

A votre avis, qu’est ce qui marche moins bien ?
C’est global. Quand on n’encaisse pas de but, c’est que devant tout le monde fait les efforts. C’est également vrai quand on marque. Durant une saison, cela ne peut pas toujours aller bien. Il y a toujours des moments plus difficiles que d’autres. Tout le monde doit faire plus pour retrouver notre solidité défensive et inscrire des buts. Cela va du gardien à l’attaquant. Durant les cinq premiers mois, il y eut des matchs où l’on arrivait à ne pas prendre ce but qui fait mal. Actuellement, on le fait moins. C’est une des raisons.

On n’imaginait pas qu’il y aurait autant de pression autour d’un déplacement à Troyes...
On a toujours 13 points d’avance. Même si on sait que le championnat est encore long, il ne faut pas trop se mettre la pression et surtout renouer avec la victoire et les 3 points car cela fait un petit moment que l’on n’y pas gouté. On a tous de l’expérience. On a tous déjà joué des matchs plus difficiles. Tout le monde sera à la hauteur pour cette rencontre. Une victoire ferait du bien à tout le monde.

Que vous évoque cette équipe de Troyes ?
Je me souviens du match aller qui fut difficile. On prend les Troyens très au sérieux. Ils jouent le maintien. De notre coté, on joue la première place. Ce sera donc un match très engagé. L’impact physique est très important dans ce type match. A nous d’y répondre. On a le potentiel pour. On n’est pas là pour commettre des agressions mais on est présents dans les duels. Pour réussir au haut niveau, on a besoin de la technique que l’on a mais également de l’engagement physique dont on dispose. La force des grosses équipes, c’est de pouvoir allier ces deux qualités.
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