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Toulouse - OL: les belles histoires de "Nanard"

Publié le 03 novembre 2005 à 10:24 par R.B

[IMG6959L]Qui ne connaît pas la fabuleuse mémoire de <b>Bernard Lacombe</b> pour raconter les histoires qu'il a vécues tout au long de sa carrière de joueur, d'entraîneur et de dirigeant. Raconter autant en gestes qu'en paroles... Alors avant chaque match des Lyonnais, nous demanderons désormais à Bernard de nous raconter quelques souvenirs liés à l'adversaire de l'OL. Ce sont <b>les belles histoires</b> de « Nanard » ou encore "les Nanardises". Raconte nous Toulouse...

Qui ne connaît pas la fabuleuse mémoire de Bernard Lacombe pour raconter les histoires qu'il a vécues tout au long de sa carrière de joueur, d'entraîneur et de dirigeant. Raconter autant en gestes qu'en paroles. Le souci du détail l'habite… un souvenir en appelle un autre… nous pourrions rester des jours et des nuits à l'écouter égrener ces larges pans de sa vie. Et quand, ce passé devient trop secret, pas question de le divulguer. Alors avant chaque match des Lyonnais, nous demanderons désormais à Bernard de nous raconter quelques souvenirs liés à l'adversaire de l'OL. Ce sont les belles histoires de « Nanard » ou encore "les Nanardises". Raconte nous Toulouse...



Avant toute chose, il nous prévient : « je n'ai pas affronté d'une façon ou d'une autre Toulouse. Cette équipe était souvent en D2 quand moi j'étais en D1… »



1983-84 :

« Je jouais à Bordeaux. Nous avions gagné à Toulouse 3 à 1 avec 3 buts de « Gigi ». Nous avions pris les 2 points de la victoire et moi, j'avais ajouté 4 points de suture au dessus de l'œil gauche. C'était le bonjour de Christian Lopez. Il m'avait volontairement donné un coup. Au match retour, nous sommes dans le tunnel avant d'entrer sur la pelouse. Je le préviens : si tu t'approches de moi, fais gaffe à toi… Je ne l'ai pas vu de la soirée ».



1998-99 :

« Je n'oublierai jamais ce match. J'étais entraîneur. C'était le jour de mon anniversaire (47 ans). Nous avions battu à Gerland Toulouse 6 à 1. A la fin du match, j'ai dit aux gars, qu'ils m'aveint fait un très beau cadeau. Ce jour là, Dhorasoo avait été phénoménal. Il avait notamment marqué un but somptueux. Il était parti de la médiane ; il avait commencé par un petit pont ; il avait enchaîné ensuite par un grand pont avant de placer une frappe enroulée, façon Thierry Henry, dans le petit filet de Richert ».



1987-88 :

« Un derby à Toulouse que nous avions remporté 2 à 1. C'était chaud, mais comme les Bordeaux – Nantes. Cette saison là, je me souviens qu'il avait en face Tarantini, Bergeroo, Marcico, Stopyra, Marx, Domergue… Les Toulousains avaient une belle équipe ».



Le Stadium :

« Pour moi, c'est un petit Wembley. Ce stade est superbe ; une véritable caisse de résonance. A mes yeux, il fait partie des plus beaux stades. J'aimais bien jouer à Toulouse, comme à Strasbourg, Lens, St-Etienne ou encore Bastia. A Furiani, comme c'est petit, tu te sens chez toi et tu as plein de repères ».



1990-91:

« C'était juste avant la trêve de Noël. Ce match était important. Il menaçait de neiger. Avec Raymond Domenech, nous voulions absolument jouer. Nous avons fait bâcher la pelouse. Le jour du match, il s'est mis à neiger. Les employés municipaux ont fait un boulot énorme pour enlever la neige de la bâche. A côté des lignes de touche, tu avais de véritables murs de neige. Nous avions gagné 4 à 1 avec 2 ou 3 buts de Cabanas et un autre de Bursac ».



R.B

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