masculins / OL - Toulouse J-3

Un arrêt… Un but… Une déception… Une joie… des penalties…

Publié le 01 décembre 2011 à 10:26 par R.B

De la dernière trêve internationale à la fin du mois de novembre, trois matchs seulement dans deux compétitions différentes…

  UN ARRÊT
Lors du match contre l’Ajax, le gardien de but international de l’OL n’a pas été franchement sollicité, mais il a sorti le grand jeu pour remporter un face à face et éviter ainsi que le club néerlandais ne prenne l’avantage dans un match qu’il a maitrisé quasiment de bout en bout. Un arrêt face à Sulejmani pour stopper un contre en seconde période.

UN BUT
Lisandro est revenu dans le groupe face à Rennes. Il avait joué les 38 dernières minutes. Titulaire face à l’Ajax, il n’avait pas pu aider son équipe à s’imposer. Mais à Auxerre, « Licha » a sorti le grand jeu. Après avoir ouvert le score de la tête sur centre de Bastos, il a doublé la mise à la 68ème minute en contrôlant une ouverture de Briand. Contrôle plutôt approximatif, amis qu’il va bonifier en crochetant le défenseur Hengbart, puis en choisissant une frappe piquée-enroulée au ras du poteau droit de l’AJA qui laissera sans réaction le gardien Sorin et le défenseur Grichting revenu sur sa ligne de but. L’Argentin signait ainsi son grand retour au royaume des buteurs avec un but technique et plein de malice.

  UNE JOIE
La course de Lisandro à Auxerre lorsqu’il marque le premier but. L’Argentin est allé immédiatement vers le banc lyonnais pour embrasser Gomis. Une manière de lui montrer qu’il était bien présent malgré son statut « provisoire » de remplaçant. Une fois encore, l’Argentin a extériorisé sa générosité, son sens du collectif et fait sentir l’importance que pouvait avoir un coéquipier dans le groupe olympien. « Licha »… un grand Monsieur.

UNE DECEPTION
Evidemment celle engendrée par le match nul 0 à 0 contre l’Ajax Amsterdam qui condamne certainement l’OL à la Ligue Europa. Déception au niveau du score et aussi de la production. L’OL n’a pas sur entrer dans ce match capital. Le septuple champion de France a été dominé techniquement, tactiquement, physiquement par les hommes de F. de Boer sauf dans les dix dernières minutes. Mais hélas, il était trop tard, même si les Lyonnais auraient du bénéficier d’un penalty pour une faute sur Ederson. Cette déception faisait suite à celle provoquée 4 jours plus tôt par la première défaite de la saison en championnat face au Stade Rennais.

  PENALTIES
Si les arbitres ne se trompaient jamais, ils auraient sifflé 3 penalties qui auraient pu changer le résultat final. Contre l’Ajax Amsterdam, Ederson, en fin de rencontre, est accroché dans la surface de réparation au moment où il va frapper. L’arbitre ne bronche pas et laisse filer l’action que Gourcuff conclura en tirant à côté. Ce penalty aurait pu mettre l’OL dans une situation favorable pour une qualification aux 1/8èmes de finale ! A Auxerre, Monsieur Piccirillo a oublié de siffler deux penalties en faveur de l’AJA. Le premier pour une faute de Lovren sur Oliech et le second pour une main de Cris. L’OL menait 1 à 0 et ces deux penalties auraient du être sifflés en première période. Est-ce-que ils auraient relancé l’équipe de Laurent Fournier ? Du côté de l’AJA, on doit le penser encore…