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Un arrêt… un but… une image…

Publié le 04 février 2015 à 15:46 par SC

L’OL a bouclé le premiers mois de l’année en alignant 4 succès et en ne concédant qu’un seul revers, en Coupe de France. Les Lyonnais en ont profité pour s’installer dans le fauteuil de leader de la L1.

Un arrêt

Baptiste Guillaume ne doit toujours pas comprendre ce qu’il s’est passé lors de cette 10ème minute du match entre Lens et l’OL en Coupe de France. L’attaquant lensois pensait probablement que le plus dur avait été fait avec ce centre à ras de terre parfait d’El Jadeyaoui. Que le dernier rempart avait déjà volé en éclat. Et qu’à six mètres de la cible, un simple plat du pied suffisait. Anthony Lopes n’avait pas vraiment vu les choses de cette façon. Grâce à ses appuis, ses réflexes et son explosivité, le gardien lyonnais était parvenu à réécrire un tout autre scénario, où il devenait le héros de l’action.


Un but

Il y a eu ce but inscrit à la Beaujoire en Coupe de France après une action (très) rapide. Après avoir récupéré le ballon dans la partie de terrain adverse, Malbranque joue immédiatement vers l’avant et en relais avec Ghezzal, qui lui remet le ballon d'une superbe talonnade. Il lance ensuite Lacazette dans la profondeur. L’attaquant lyonnais réalise le geste parfait…un plat du pied droit qui efface Dupé.

Deux petits pas d’élan lui ont suffi pour faire tomber la foudre sur la cage messine. Corentin Tolisso a dévoilé un peu plus de ses qualités de tir en décochant à 25 mètres une frappe rapide, lourde, plongeante et à la trajectoire difficilement lisible. Le gardien du FC Metz a bien tenté de repousser mais il n’a rien pu faire.


Une image

Alexandre Lacazette a été stoppé en plein vol, tout juste quelques minutes après avoir inscrit son 21ème but de la saison en championnat. Sur un nuage depuis quelques semaines, celui qui n’avait manqué que 23 minutes en Ligue 1 depuis le début de l’exercice a été contraint de céder sa place durant la première période du match contre Metz. Diagnostic, une blessure à l’ischio-jambier qui devait alors l’éloigner des surfaces de réparation adverses durant au moins trois semaines. Un coup dur pour une équipe qui devait faire sans l’homme impliqué sur plus de la moitié de ses buts…puis sans Milan Bisevac, son élément le plus expérimenté, gravement blessé au genou quelques jours plus tard à Monaco.