masculins / Derby J-3

« Un derby incomparable en France »

Publié le 22 septembre 2010 à 15:20 par DC

A trois jours du 100° derby de l’histoire, entre l’OL et l’ASSE, le Progrès côté Saint-Etienne plante le décor.

Un petit cours d’histoire n’a jamais fait de mal. Preuve en est, le Progrès fait appel à la mémoire des plus anciens, en retraçant les 99 derniers derbies. Avec aujourd’hui, un focus sur trois matches en particulier. Le plus prolifique tout d’abord.

Il date du 22 septembre 1963, avec « neuf buts et un match de folie ». « L’OL est mené par deux fois (2-0, 3-2), puis repasse devant l’ASSE à son tour (4-3), avant qu’André Guy n’offre la victoire aux verts par un doublé (5-4)».

Le second acte a lieu le 22 janvier 1978. Dans ce match, « Saint-Etienne mène 1-0 grâce à Rocheteau, avant que Jean Gallice ne marque un but dans le petit filet de Curkovic qui retire aussitôt le ballon ». L’arbitre de la rencontre, Mr Konrath, n’accordera pas le but.

Puis le 12 septembre 1981, « l’OL débarque à Geoffroy Guichard avec Joël Fréchet, 15 ans et demi, que Jean-Pierre Destrumelle lance au marquage de Michel Platini ». L’OL perdra alors ce match, sur le lourd score de 4 buts à 0.

Ensuite, le quotidien local revient sur la signification du derby. Avec l’explication suivante : « le mot est hérité d’une course de chevaux entre les quartiers de la ville de Derby en Angleterre ». Avant de préciser, que « le label derby se mérite par l’histoire, s’obtient par la rivalité sociale et culturelle entre deux villes et se construit par une antipathie entre deux peuples parfois d’une même ville ».

Parmi les plus grands derbies connus sur la planète football, le Progrès n’oublie pas de citer les « AS Roma – Lazio de Rome, Arsenal-Tottenham, Celtic-Rangers à Glasgow ou encore le très chaud Flamengo-Fluminense à Rio au Brésil ». Autant de rivalités exacerbées qui ont fait l’histoire du football à travers les continents.

Avant de rappeler qu’en France, ce derby est incomparable, et que des hommes ont marqué son histoire. Notamment les gardiens des deux formations, qui se sont illustrés dans le bon sens. Le Progrès se rappelle à la volée, des « Curkovic, Chauveau, Olmeta, Rousset, Janot, Coupet et les autres », parfois grands, mais souvent décisifs.

Sur le même thème