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Gerland et eux

Publié le 16 décembre 2015 à 10:30 par RB & SC

Plusieurs anciens joueurs parlent de l’enceinte lyonnaise qui sera délaissée par l’OL après ce match face à Tours...

Marcelo (93/98) «Gerland et Lyon, une belle tranche de ma vie... A Gerland, j’ai disputé mon premier match avec l’OL à l’occasion d’un Derby... J’ai aussi disputé mon dernier par une victoire 8 à 0 face à l’OM... Je crois que les supporters m’aimaient bien... »

Fleury Di Nallo  (60/74) « Gerland, c’était mon jardin... »

Sonny Anderson (99/2003) « C’est là que j’ai passé mes plus beaux moments en tant que joueur, en tant qu’homme. J’étais avec des gens que j’aime ».

Eric Carrière (2001/2004) « Le premier titre sur un match face à Lens. Une explosion... le match contre l’Inter... Il y a avait cette osmose avec les supporters ».

Jo Fréchet (81/89) « C’est ce tunnel sur le côté, l’horloge, la piste... Quand on s’entrainait, on était accompagné par les supporters... Le stade de mon enfance. Gamin, je venais voir Di Nallo, Chiesa, Lacombe... »

Anthony Réveillère (2003/13) «Il signifie en premier lieu titres. Il est synonyme de plaisir, de victoires. On se sentait à la maison ; on se sentait invincibles et cela les adversaires le ressentaient ».

Cris (04/12) « C’est ma maison. Je connais tous les endroits du stade. J’y ai vécu des moments extraordinaires comme la célébration de nos titres. C’est ici que j’ai obtenu la reconnaissance qui m’a permis notamment de disputer une Coupe du Monde »

Claude-Arnaud Rivenet (91/96) « J’ai grandi ici... j’ai joué mon premier match en pro... Il faut passer à autre chose, mais Gerland restera à jamais Gerland ».

Roland Viera (99/2000) « C’est toute l’histoire du club. C’était aussi un rêve de gamin. Je n’y ai pas beaucoup joué, mais il était impressionnant. Je le trouve beau ».

Laurent Delamontagne (92/95) « J’ai connu l’ancienne version de Gerland... C’est plus qu’un stade. C’est un monument, un patrimoine. Il y a une belle architecture. De supers ambiances. Je  n’ai que de bons souvenirs... Je me rappelle des marches derrière les buts que l’on grimpait à l’entrainement »

Jean-Marc Chanelet (2000/2003) « Ce stade nous donnait de la confiance... On se sentait chez nous ».

Greg Coupet (1997/2008) « J’ai été sifflé, épié puis adopté et je crois aimé. Gerland, le bonheur total. Il n’y a pas d’agressivité ici. Et j’ai vu sa transformation au fil des saisons et des résultats : de gris il est devenu très coloré »

Patrick Baldassara (72/73 ; 74/75) « Une partie de mon enfance. Je venais en mobylette, en bus. J’ai des souvenirs en cascade. Il est devenu un beau stade en supprimant notamment la piste ».

Aimé Mignot (55/67 ; 68/76) « Il a bien changé et en bien. A mon époque, il y avait une piste, le public derrière les buts accoudé aux barrières. Cela me changeait du stade d’Aix-en-Provence. Les années 62 à 64, la ½ finale de Coupe d’Europe... 2 immenses joueurs, Fatton et Angel Rambert ou encore Fleury (Di Nallo), Serge (Chiesa)... Ce stade je l’ai vu inondé par une crue du Rhône. On ne voyait plus la piste de vélo et les buts étaient bien recouverts ».

Michel Maillard (71/76) « J’ai connu toutes les évolutions du stade. C’est une grande partie de ma vie. Cela va me faire drôle de ne plus venir ici... Je me souviens de ce match de coupe d’Europe contre Moenchengladbach en 1/16ème de finale de Coupe Uefa... le stade était bondé... ».

Georges Prost (65/66 ; 67/73) « C’est la nostalgie de mes jeunes années. C’était le bon temps. Un beau stade, un terrain que je trouvais parfois trop grand. Moi, j’étais plus un travailleur... alors je courrais pour les autres... »

Jean-François Chevat (69/70) « Je revois Aimé (Mignot) et notre masseur, Pedri (il travaillait comme tueur de bestiaux aux Halles, ils arrivaient au stade en mobylette...  A notre époque, on avait une petite équipe ».

Yves Chauveau (66/75 ; 78/82) « Souvenirs... souvenirs... et heureux. Il reste dans mon cœur. Gerland, cela a été le stade de ma carrière. Il est lié à une bonne période de ma vie de footballeur avec une superbe ambiance entre joueurs. On n’était pas toujours bons, mais qu’est-ce-que l’on s’est amusés ; on en a profité... »

Maxence Flachez (92/95) « J’ai tout connu à Gerland : joueur, consultant et même entraineur. Ce stade a une âme ».

Florian Maurice (92/97) « Mon stade où j’ai les souvenirs les plus marquants de ma carrière. Je n’ai vécu que des bons moments. C’est le stade de ma vie. C’est la fin et le début d’une autre histoire ».

Patrick Müller (2000/2004 ; 2006/2008) « Les plus belles années de ma carrière. Lyon, le club, Gerland... un tout. Le premier titre, cela a été spécial. Quand je suis revenu, cela m’a fait chaud au cœur de sentir l’accueil des supporters qui avaient sorti une banderole : bien venu à la maison »

Juninho (01/09) « J’avais des  repères incroyables... Gerland est synonyme de victoires, de titres, d’ambiance, de partage avec les supporters... »

Rémi Garde (84/93 ; 2011/2014) « Je l’ai dans le cœur »

Bernard Lacombe (69/78 ; 96/2000) « L’histoire de l’OL s’est écrite à Gerland »

Vikash Dhorasoo (98/2001 ; 2002/2004) « C’est peut-être l’endroit où parfois je me suis senti le plus heureux ».

Ludovic Giuly (94/98) « Notre jeunesse. J’ai tout de suite eu des repères dans ce stade. Il était particulier pour moi. J’adorais jouer à Gerland même quand j’y suis revenu en tant qu’adversaire de l’OL ».

Henri Marin (50/53 ; 54/55) « Ce sont des souvenirs que l’on porte en nous et qui sont difficiles à exprimer ».

Camille Ninel (50/61) « J’ai toujours respecté Gerland. Il représente beaucoup pour moi ».

Nicolas Puydebois  (2000/2005) « Mon premier souvenir à Gerland, c’est quand je viens pour la première fois dans les tribunes avec mon grand-père. C’était impressionnant. Gerland représente beaucoup de choses dans ma vie. J’y ai tout vécu. Je suis arrivé au club tout jeune. Je n’ai que des bons souvenirs ».

Romarin Billong (1989/1995) « Gerland évoque mon enfance, l’amitié, la famille, la compétition. J’ai été ramasseur de balle pour la finale de la Coupe des Coupes en 1985. Ce sont des émotions fortes de grandir puis de jouer avec les potes du centre de formation à Gerland. C’était un lieu de réunion  pour une famille ».

Pierre Laigle (1999/2002) « Je me souviens bien sûr du premier titre de champion qu’on gagne à Gerland le 4 mai 2002. C’est gravé à jamais dans ma mémoire. C’est un des plus beaux moments de ma carrière, de ma vie. Il y avait une grosse ambiance dans ce stade. J’ai joué à Lens, à la Sampdoria… et c’est le même genre d’atmosphère avec des supporters toujours présents. Je suis heureux d’avoir joué à Gerland ».

Florent Laville (1993/2003)« J’ai beaucoup de souvenirs en tête. Il y a forcément cette fameuse soirée où on gagne le premier titre de champion contre Lens. Il y a aussi la victoire 8 à 0 contre Marseille ou encore les matchs de Coupe d’Europe. Il y avait des grosses ambiances. C’était quelque chose de fort de jouer dans cette atmosphère ».

Pierre Chavrondier (90/92 ; 93/94 ; 95/96) « Ça m’évoque beaucoup de choses. Gerland, je n’ai connu que ça. Ça fait un peu de mal de quitter ce stade mais c’est bien aussi de tourner la page. J’ai joué mon premier match professionnel ici. C’était contre Paris en 1990. Il y avait Joël Bats en face. C’était un très bon moment ».

David Linarès (1996/2002) « Quand tu es issu du centre de formation de l’OL, c’est un rêve de jouer un jour à Gerland. Ce rêve est devenu réalité. Il y a eu cette finale à domicile contre Lens dans une ambiance extraordinaire. C’est beaucoup d’émotions. Il y avait eu une réelle communion entre les supporters et les joueurs. Ce titre représentait beaucoup pour le peuple lyonnais ».



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