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Sonny Anderson dans Culture Club

Publié le 04 décembre 2015 à 14:22 par SC

L’ancien buteur lyonnais était l’invité d’Héloïse Basson et de Serge Colonge sur OL TV. Sonny Anderson est revenu sur l’actualité lyonnaise, avec notamment la dernière d’un stade de Gerland où il marqué tant de buts.

Les adieux à Gerland…
« C’est plein d’émotion. Les anciens vont être là. Les 7 titres ont été à Gerland. La famille de l’OL va se déplacer à Décines. On avait besoin d’un grand stade avec le statut de l’OL. Ça va être bizarre, puisque avec certains on ne s’est pas revus depuis un moment. Ça va être un grand plaisir de revoir tout le monde… Je voulais faire mon jubilé à Gerland car c’est là que j’ai passé mes plus beaux moments en tant que joueur mais aussi en tant qu’homme. J’étais avec les gens que j’aime. Je voulais partager ça avec eux.

…et les souvenirs
Il y a eu beaucoup de bons souvenirs. Il y a le premier titre de champion. C’était quelque chose de très fort entre les joueurs, le staff, le public. C’était le premier. On ne pouvait pas perdre le titre à la maison. On a réalisé le rêve de toute une ville et un club. On n’a pas dormi pendant trois jours… Il y a aussi le match de Bruges où il fallait remonter trois buts. J’avais marqué un triplé. C’est un des seuls matchs où j’ai pensé à moi. On avait perdu 4 à 1 à l’aller. Je me suis préparé pour gagner le match. C’était à moi de qualifier l’équipe. L’objectif était atteint. J’ai été égoïste et ça a marché... Je suis parti peut-être un peu trop tôt de l’OL. J’ai marqué 94 buts mais je l’ai su après mon départ à Villareal. C’est un regret de ne pas avoir atteint la barre des 100 buts.

Le match d’Angers
Il faut gagner. C’est difficile car il y a la pression du résultat. Il faut finir en beauté et retrouver de la confiance dans le groupe. A Nantes, c’est bien on n’a pas pris de but. On a retrouvé de la confiance, c’était important avant ce dernier match… Angers joue bien au ballon. Ils n’ont pas de pression.

Les difficultés du moment
Il y a eu pas mal de blessures. Si on a l’équipe-type, on passe en Ligue des Champions. Hubert Fournier ne peut jamais mettre son équipe. Il y a eu aussi beaucoup de changements donc l’intégration est plus compliquée. Il y a la blessure de Fekir. C’était le joueur le plus important. Ça peut expliquer aussi la baisse de régime de Lacazette. Il y a eu le problème de son contrat, de la communication… Alex n’a plus les automatismes qu’il avait la saison passée avec Fekir, Njie… L’OL n’a pas forcément les joueurs pour jouer en 4-3-3… Il ne faut pas s’inquiéter. On va récupérer des blessés et la seconde partie de la saison sera intéressante. Il faut finir à la deuxième place. On ne peut pas se battre avec Paris.

L’ambiance dans le vestiaire
Il n’y a pas un journaliste qui vit dans le vestiaire. On ne peut pas parler sur quelque chose qu’on ne voit pas. On peut analyser ce qu’il se passe sur le terrain. Il faut faire attention. Tout ce qu’il se passe dans le vestiaire doit y rester. Seul le coach doit parler ».

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