masculins / Stage

Stage : Comme on se retrouve… avec l’ancien Lyonnais, Ishak Belfodil

Publié le 04 janvier 2018 à 16:07 par SC

Actuellement prêté au Werder Brême par le Standard de Liège, Ishak Belfodil est du voyage avec son équipe allemande pour un stage de reprise à Algorfa... là même où les Lyonnais ont posé leurs bagages depuis lundi soir. Une occasion inattendue pour celui qui a porté les couleurs lyonnaises de 2008 à 2012 de croiser quelques anciennes connaissances comme Bruno Genesio, Anthony Lopes… et pour nous de prendre de ses nouvelles. Retrouvailles.

Ishak, c’est une belle coïncidence de te voir dans le même hôtel que l’OL…

« Oui, c’est une très belle surprise. J’avais vu sur internet que l’OL serait en stage ici mais je ne savais pas si tu c’était l’équipe féminine ou l’équipe masculine. J’ai ensuite croisé le coach ou mes anciens camarades. Ça m’a fait super plaisir de les voir. J’ai côtoyé Bruno Genesio, qui était mon coach en CFA, le reste du staff, Jordan Ferri, Nabil Fekir, Antho Lopes, Mathieu Gorgelin, Clément Grenier… On a été formés ensemble. J’ai beaucoup de très bons souvenirs avec eux. On était de très bons amis. C’est ce qui faisait la force de l’OL et qui fait encore sa force aujourd’hui. Il y avait une super entente.

Quelle relation entretenais-tu avec Bruno Genesio ?

J’ai compris ensuite tout ce qu’il me disait. Il était tout le temps derrière moi, le club aussi. Mais j’ai compris que c’était pour mon bien. A un certain âge, tu ne peux pas tout comprendre. Je les remercie car ils ont tout fait pour que je réussisse. C’est aussi grâce à eux que j’ai eu la chance de goûter au monde professionnel. Ils m’ont appris énormément de choses.


Est-ce que tu penses que l’histoire avec l’OL aurait pu être plus belle et plus longue ?

C’était différent du contexte actuel. C’était plus difficile de jouer dans l’équipe pro. A l’époque, l’OL avait d’autres moyens financiers. Deux ans après mon départ, la philosophie du club a un peu changé et l’OL a fait davantage confiance aux jeunes du centre de formation. J’en ai d’ailleurs parlé avec Bruno. La saison où ils terminent deuxièmes, c’était presque notre équipe en CFA de l’époque. C’était une superbe performance. Il ne faut pas avoir de regret. Chacun a sa petite histoire.

Que deviens-tu aujourd’hui ?

J’ai passé quelques années en Italie notamment. Toutes ces aventures m’ont permis d’apprendre plusieurs langues et de découvrir autre chose. Je suis dans le championnat allemand aujourd’hui avec le Werder. Je joue en vert mais ce n’est pas le même vert en Allemagne (rire). Le début de saison a été compliqué. L’équipe ne tournait pas trop. Ça va un peu mieux aujourd’hui sur le plan collectif et le plan individuel ».

Sur le même thème